Category Archives: Religion

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Les 4 grandes prophéties sur Jésus

Category : Religion

La Bible parle de 4 grandes prophéties sur Jésus, le Messie ou le Christ. A propos du Christ, rappelons qu’employé seul, les deux dernières lettres du mot Christ se prononcent (Chri-s-t). Cependant, lorsque Christ est utilisé avec Jésus, les deux dernières ne se prononcent pas. [Jésus-Christ] (Kri).
Comme nous le disions tantôt, la Bible nous parle de 4 grandes prophéties qui sont la naissance de Jésus, sa mort, sa résurrection et sa montée au ciel. Puisqu’ aujourd’hui nous rappelle la résurrection du Christ, nous allons mettre l’emphase sur la troisième prophétie qui, selon l’avis de tous, est la pierre angulaire sur laquelle le christianisme est fondé.
Au prime à bord, signalons qu’il est important que l’on sache que ces 4 prophéties sont un enchainement qui aurait même remonté jusqu’à la genèse des choses où Dieu prononça les sanctions qu’Adam, Eve et le serpent méritèrent. Au serpent, Dieu dit : « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon. » Des théologiens attribuent « lui blesser le talon » à la mort de Jésus et « écraser la tête » à sa résurrection.
Si on nous permet de trouver quatre mots uniques pour traduire les 4 grandes prophéties sur Jésus, nous porterons notre dévolu sur Humilité, Déception, Victoire et Gloire. En effet, chers amis, en ayant accepté de prendre naissance comme vous et moi, l’Eternel des Armées s’est descendu non seulement au niveau des humains, mais aussi à la dimension la plus misérable connaissant les conditions de son accouchement.
A l’âge de 30 ans environ, ce Jésus allait connaitre une transition ; le passage de l’humilité à la déception. Mort glorieuse est un langage militaire. On en fait usage pour rassurer une famille sur les circonstances de la mort d’un proche. « Il n’est pas mort pour rien ! Il est mort pour son pays en faisant son devoir de soldat. » Jésus n’avait pas connu une mort glorieuse. Au contraire, attaché sur un poteau et passé en dérision par des gens qui se moquaient de lui, sa mort était des plus humiliantes si ce n’est la plus humiliante.
Après avoir passé le reste de la journée du vendredi précédant la paque, tout la journée du samedi et les premières du dimanche dans un tombeau, arriva enfin le moment de la victoire. En effet, le premier jour de la semaine, nous raconte Jean chapitre 20 les versets 1 et 2, Marie de Magdala se rendit au sépulcre dès le matin, comme il faisait encore obscur; et elle vit que la pierre était ôtée du sépulcre. Elle courut vers Simon Pierre et vers l’autre disciple que Jésus aimait, et leur dit: Ils ont enlevé du sépulcre le Seigneur, et nous ne savons où ils l’ont mis. Ce que les disciples de Jésus oubliaient, c’est que ce dernier, après avoir connu la mort, devait ressusciter.
A côté des miracles de tout genre que Jésus avait accomplis, il avait aussi prophétisé sur sa mort et sa résurrection. « Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai. » Plus loin, alors quelque certains scribes et pharisiens demandèrent un signe de la part de Jésus, Il leur dit, Une génération méchante et adultère recherche un signe ; et il ne lui sera pas donné de signe, si ce n’est celui de Jonas le prophète.
Lorsqu’on considère le nombre de gens qui croyaient dans les miracles de Jésus et le nombre de ceux qui cherchaient à convaincre le peuple qu’il n’était qu’un petit bambin, la Victoire de la résurrection du Christ sur la mort était un impératif pour la survie de sa doctrine qu’est le Christianisme. En relisant cet extrait du pharisien Gamaliel, un docteur de la Loi respecté de tout le peuple, je n’ai pu empêcher mes cheveux de tressaillir dans ma tête. « Hommes d’Israël, prenez bien garde à ce que vous allez faire à l’égard de ces gens-là. Il y a quelque temps déjà se leva Théudas, qui se disait quelqu’un et qui rallia environ quatre cents hommes. Il fut tué, et tous ceux qui l’avaient suivi se débandèrent, et il n’en resta rien.
Après lui, à l’époque du recensement, se leva Judas le Galiléen, qui entraîna du monde à sa suite ; il périt, lui aussi et ceux qui l’avaient suivi furent dispersés.
A présent donc, je vous le dis, ne vous occupez pas de ces gens-là, laissez-les. Car si leur propos ou leur œuvre vient des hommes, elle se détruira d’elle-même ; mais si vraiment elle vient de Dieu, vous n’arriverez pas à les détruire. Ne risquez pas de vous trouver en guerre contre Dieu. »
Les formes que Jésus avait prises et les souillures de la mort qu’il avait connues ne faisaient jamais de lui moins que le Roi qu’il était. Du ciel il était venu pour nous racheter de nos péchés, au ciel il retournera 50 jours après qu’il fût ressuscité. Ça allait être la dernière de ses 4 grandes prophéties.
L’humilité dans un monde hautain et la déception dans la mort honteuse n’avaient pas de l’autorité suffisante pour empêcher la victoire sur les forces ténébreuses à l’aube matinale de la pâque et concrétiser plus tard le retour glorieux au ciel de notre Sauveur et Seigneur Jésus. Aussi, qu’il en soit ainsi pour vous !

Rulio Oscar,
King of Prussia, PA


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Message du Pape Francis

Category : L'amour , Religion


De mon ami et frère, l’ingénieur Glodel St Fleur, je viens de recevoir ce texte qui serait du Pape François. Comme vous pouvez le constater, chers amis, Glodel a pris soin de nous rappeler que nous n’avons pas besoin d’être catholiques pour apprécier ce discours.
A mon ami St Fleur, je dirai que je n’apprécie pas seulement les discours du Pape François ; j’ai pour l’homme de grandes admirations. Le 28 septembre 2015, j’avais écrit un long texte intitulé l’homme le plus puissant du monde que j’avais publié sur la page du groupe. J’ai cru qu’à ce moment-là que Pape François était et continue d’être jusqu’ici, l’homme le plus puissant (le plus admiré). Merci bien à toi, Glodel, d’avoir partagé avec moi ce discours du Pape François que je vais, à mon tour, partager avec les autres membres des Amis du Savoir et des Connaissances.
Je voudrais faire savoir aux gens que pour moi, la religion à laquelle une personne appartient, importe peu. Que vous soyez catholiques, adventistes, protestants, témoins de Jéhovah ou même vodouisants, je ne vous jugerai pas. D’ailleurs qui suis-je pour le faire ?
Discours du Pape François (pas besoin d’être catholique pour l’apprécier).
« Tu peux avoir des défauts, être anxieux et parfois irrité, mais n’oublie pas que ta vie est la plus grande société dans le monde et toi seul peux en empêcher le déclin. Beaucoup de gens t’apprécient, t’admirent et t’aiment. J’aimerais que tu te rappelles qu’être heureux ce n’est pas avoir un ciel sans tempête, une route sans accident de la circulation, un travail sans fatigue, relations sans désillusions. Être heureux c’est trouver la force dans le pardon, l’espoir dans les batailles, la sécurité sur la scène de la peur, l’amour dans les désaccords. Être heureux ce n’est pas seulement apprécier le sourire, mais aussi réfléchir sur la tristesse. Ce n’est pas seulement célébrer la réussite, mais apprendre les leçons des échecs. Ce n’est pas seulement se sentir heureux avec des applaudissements mais être heureux dans l’anonymat. Être heureux c’est reconnaître que la vie vaut d’être vécue, malgré tous les défis, les malentendus et les périodes de crise. Être heureux n’est pas une fatalité du destin mais une victoire pour ceux qui sont capables de voyager dans leur être. Être heureux c’est de cesser de se sentir victime des problèmes et de devenir un acteur de sa propre histoire. C’est traverser les déserts en dehors de soi, mais être capable de trouver une oasis dans les recoins de notre âme. C’est remercier Dieu chaque matin pour le miracle de la vie. Être heureux c’est ne pas avoir peur de ses sentiments. C’est savoir parler de soi. C’est avoir le courage d’entendre un « non ». C’est se sentir confiants de recevoir une critique, bien qu’injuste. C’est embrasser les enfants, choyer les parents, vivre des moments poétiques avec des amis, même s’ils nous blessent. Être heureux c’est laisser vivre la créature qui vit en chacun de nous, libre, joyeuse et simple. C’est avoir la maturité nécessaire pour dire: « je me suis trompé ». C’est avoir le courage de dire: « Pardonne-moi ». C’est avoir la sensibilité pour dire: « J’ai besoin de toi » C’est avoir la capacité de dire: « Je t’aime » Que ta vie devienne un jardin d’occasions d’être heureux … Que dans tes printemps tu sois amant de la joie. Que dans tes hivers tu sois ami de la sagesse. Et que quand tu te trompes de route, tu recommences à zéro. Comme ça tu seras plus passionné pour la vie. Et tu découvriras qu’être heureux ce n’est pas avoir une vie parfaite. Mais user les larmes pour irriguer la tolérance. Utiliser les pertes pour aiguiser la patience. Utiliser les erreurs pour sculpter la sérénité. Utiliser la douleur pour lapider le plaisir. Utiliser les obstacles pour ouvrir les fenêtres de l’intelligence. Ne jamais se rendre. …Ne jamais renoncer de donner à ceux que tu aimes. Ne jamais renoncer au bonheur, car la vie est un spectacle incroyable! »
Soyons heureux et vivons Paix et joie en nous!


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Joyeux Noël?

Category : Politique , Religion

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Si on est de la génération du s’il-vous-plaît, du bonjour, du merci et du respect des personnes âgées, si on fait partie de cette génération qui demande la permission quand il le faut, qui salue avec un sourire sincère, qui aime les gens pour ce qu’ils sont et non pas pour ce qu’ils ont, on sait aussi combien il est de tradition de souhaiter bonne nuit avant d’aller se coucher, heureuse année au premier jour de l’an et « Joyeux Noël » les 24 et 25 décembre. Noël, dit-on, c’est la fête des enfants, et des adultes ; la fête des riches et des pauvres. Noël, c’est la fête des gens qui savent lire et écrire tout comme c’est la fête de celles et de ceux qui n’ont jamais eu la chance de fréquenter les bancs d’école.
On dit aussi que noël, c’est la fête de l’amour, du partage et du pardon. Nous, nous dirons purement et simplement que noël c’est la fête de la démagogie, de l’ironie, de l’hypocrisie, du business et du show biz. Il est solennel de se tenir derrière des caméras de télévision ou des micros de radio vêtu de robes et de costumes de prix exorbitants pour faire le bilan médiocre de l’année qui vient de s’écouler et pour adresser des messages de noël et de fin d’année à la population qui continue d’être traitée en filles et fils de parents pauvres. Les 24 et 31 décembre, tandis que les gens faisant fortune dans le trésor public bloquent la circulation avec leur cortège prenant la direction des plus grands chaines de magasins de la capitale et des principales villes des province pour aller acheter des jouets dont leurs enfants n’ont pas même besoin et des cadeaux pour leurs petites amies, les mères d’enfants sont dans les marchés ruraux et communaux vendant les produits de leurs terres arides. Ces vaillantes femmes, sous un soleil brûlant et parfois des pluies torrentielles restent aux marchés jusqu’à 11 h du soir après avoir quitté leurs maisons des fois avant même l’aube du jour afin de trouver un meilleur emplacement pour vendre ce qu’elles apportent. Arrivées à la maison, après plus qu’une journée de labeur et de fatigue, elles doivent trouver de la force pour faire rire et sourire leurs enfants et leur mari. Noël, la fête de la joie, du cadeau, du pardon et de l’amour est-il vraiment pour ces gens-là ? J’en doute fort !
Chers compatriotes, je suis encore de la génération du s’il-vous-plaît, du bonjour, du merci et du respect des personnes âgées ; je fais encore partie de cette génération qui demande la permission quand il le faut, qui salue avec un sourire sincère, qui aime les gens pour ce qu’ils sont et non pas pour ce qu’ils ont même lorsque je ne souhaiterai pas Joyeux Noël cette année. Mon souhait est que l’année prochaine soit bien meilleure pour mes pauvres sœurs et frères qui sont toujours jetés dans les oubliettes.
Votre serviteur, Rulio Oscar.


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Noël

Category : Religion

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Y a-t-il vraiment quelque chose que l’on puisse dire et qui n’ait pas été dit du noël ? Faisons écho à Jean de La Bruyère qui disait : « Tout est dit, et l’on vient trop tard depuis plus de sept mille ans qu’il y a des hommes qui pensent. Sur ce qui concerne les mœurs, le plus beau et le meilleur est enlevé ; l’on ne fait que glaner après les anciens et les habiles d’entre les modernes. » Le Noël, vous le savez tous, c’est l’époque mise à part pour célébrer la naissance de Jésus Christ. Nous ne voulons pas rentrer dans la logique de l’origine de cette célébration ou de la date de la naissance du Christ. Nous sommes d’accord avec nos amis adventistes du septième jour qui avancent que le noël célébré le 25 décembre était institué par Jules César et que les auteurs bibliques sont muets en ce qui a trait à la vraie date de naissance de Jésus.
En effet, Noël est la plus jeune des fêtes chrétiennes ; elle est postérieure à Pâques et à la Pentecôte, et elle n’apparaît sous une forme régulière et générale que vers le milieu du IVe siècle et, nulle part dans les Saintes Ecritures la date de naissance du Seigneur Jésus n’est mentionnée. Peut-être, la conscience chrétienne à l’époque priorisait ce qui touche à la Passion et à la Résurrection de Jésus-Christ plutôt ce gui se rapporte à son berceau. Cependant, nous sommes de l’avis de ceux qui croient que cette époque de l’année devrait être l’occasion pour toutes celles et pour tous ceux invoquant le nom de Jésus, à quelque secte religieux qu’ils appartiennent, de réfléchir et de méditer sur l’acte d’humilité et d’amour que le Fils de Dieu a posé.
Alors, Amis du Savoir et des Connaissances, en lieu et place du souhait de « Joyeux Noël », nous vous recommandons de penser au fait que le Roi de gloire est descendu du ciel pour prendre la forme non pas d’un homme mais d’un bébé rien que pour accomplir le plan du Salut. Quel grand amour ! Bonne réflexion !
Rulio Oscar


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Noël est-il chrétien?

Category : Religion

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Pour des milliards de personnes de par le monde, la période de Noël est le moment de l’année le plus impatiemment attendu. Bien sûr, pour beaucoup d’autres, Noël est une période déprimante, qui accentue leur solitude et leur isolement familial. La saison de Noël est l’époque où il y a le plus grand nombre de fêtes et de réceptions. Mais c’est également celle qui enregistre le plus grand nombre de suicides.
Depuis des dizaines d’années, beaucoup de gens essaient de « laïciser » Noël, en supprimant toute allusion à Jésus-Christ et à Sa naissance. Aux Etats-Unis, des décisions judiciaires ont conduit à la suppression des crèches de Noël dans les cours des Palais de justice, et ont dissuadé bon nombre de chorales scolaires à chanter des chants de Noël à connotations religieuses. Mais, autant les références à Jésus-Christ ont été minimisées, autant le Père Noël est devenu le sujet incontournable en cette saison.
Des millions d’évangélistes sont profondément inquiets à ce sujet. S’estimant qu’ils sont en guerre contre les forces séculières hostiles, qui cherchent à éliminer tout ce qui touche au Christ et à la Bible, ils veulent « reprendre » Noël aux laïques.
Des millions d’autres personnes sont tout simplement dégoûtées ou offensées par le mercantilisme déraisonnable, associé à Noël. Noël est devenu aujourd’hui une activité commerciale particulièrement aux Etats-Unis – et au Canada. Pour la plupart des commerçants, les ventes de Noël représentent une part très importante de leurs marges bénéficiaires annuelles. C’est pourquoi, dès le début du mois de novembre, les mélodies traditionnelles de Noël retentissent dans les centres commerciaux, en Amérique du Nord. Les commerçants essayent de mettre les gens « dans l’ambiance », pour qu’ils commencent très tôt à faire leurs achats.
Dénonçant l’exploitation commerciale de cette saison – et profondément inquiets des tentatives engagées pour supprimer toute allusion à Dieu et à la Bible – de nombreuses personnes religieuses, bien intentionnées, exigent que le Christ soit « réhabilité » derrière les fêtes de Noël. Elles affirment que les laïques ont détourné une fête chrétienne, sacrée, à des fins individualistes.
La société occidentale est de plus en plus décrite comme une société « post-chrétienne », où les élites séculières sont devenues « les nouveaux païens ». Dans un tel environnement, les chrétiens devraient-ils se liguer pour, d’une certaine manière, reprendre Noël ? Dans une société de plus en plus coupée de Dieu, peut-on réduire cette fracture en encourageant les références à Jésus-Christ, pendant les fêtes de Noël ?
Quelle attitude Dieu veut-Il que Son peuple adopte vis-à-vis de Noël ? Jésus-Christ est-Il réellement « le motif de ces fêtes » ? Vous serez peut-être surpris d’apprendre que Noël n’a, en réalité, aucune origine chrétienne ! Bien des siècles avant la naissance de Jésus-Christ à Bethlehem, les gens décoraient déjà des arbres à feuilles persistantes, s’échangeaient des cadeaux, et participaient à des fêtes et à des réceptions bien arrosées, le 25 décembre.
Comment Noël est-il devenu la principale fête « chrétienne » ? Cette fête est-elle – et peut-elle être – vraiment chrétienne ? Vous pouvez chercher dans le Nouveau Testament, de la première à la dernière page, vous ne trouverez jamais la moindre mention de la fête de Noël. De même, vous ne lirez jamais qu’un service religieux ait été tenu pour commémorer la naissance de Jésus.
Si les premiers chrétiens ne célébraient pas Noël, quelle en était la raison ? Quand et comment cette fête a-t-elle atteint une telle importance dans le calendrier des Eglises, qui se disent chrétiennes ?
L’origine de Noël
Saviez-vous que des fêtes de Noël se tenaient à Rome, bien avant qu’il n’y en ait eu à Jérusalem ? Comment est-il possible qu’une fête, dans la plupart du temps associée à Jésus-Christ de Nazareth, tire ses origines de Babylone et de l’Egypte, plusieurs siècles avant Sa naissance ? Et, comment une telle fête peut-elle être si largement reconnue comme chrétienne ?
Pour nous aider à comprendre, considérons la signification du mot anglais « Christmas », traduit en français par « Noël ». « Christmas » signifie « mass of Christ » ou « la messe du Christ ». Cette fête trouve ses origines dans les pratiques de l’Eglise catholique romaine. Pourtant, même les sources catholiques reconnaissent que Noël ne faisait pas partie des premières fêtes célébrées par l’Eglise, et qu’elle n’a aucune origine apostolique. Notez : « Noël [Christmas, c’est-à-dire la Messe du Christ], dans l’Eglise chrétienne, la fête de la nativité de Jésus-Christ […] à la fin de l’an 245, Origène, dans sa huitième homélie du Lévitique, repoussa l’idée pécheresse de l’observance de l’anniversaire de la naissance du Christ “comme s’il s’agissait d’un roi Pharaon”. La première mention précise officielle du 25 décembre, dans les annales romaines, date de l’an 354 apr. J.-C., qui furent publiées en entier pour la première fois par Mommsen. [… le 25 décembre] était une fête en l’honneur de Mithra, selon les annales mentionnées ci-dessus, mais c’était aussi la célébration dunatalis invicti solis, ou l’anniversaire du soleil invaincu » (Encyclopeadia Britannica, onzième édition, article “Christmas”. C’est nous qui traduisons tout au long de cet article).
Le Nouveau Testament révèle clairement certaines dates importantes ; nous lisons, par exemple, que Jésus-Christ est mort le jour de la Pâque. Mais les Ecritures ne mentionnent pas la date de naissance de Jésus, et ne disent point que les chrétiens la célébrèrent. En fait, la Bible associe la célébration des anniversaires de naissance aux pratiques des rois païens, et elle ne désigne jamais de telles célébrations comme étant positives. C’est pourquoi, Origène – l’un des premiers « Pères » de l’Eglise romaine, qui écrivit au 3ème siècle – fut choqué à l’idée même de célébrer la naissance du Sauveur.
Lorsque l’Eglise catholique établit une fête en l’honneur de la naissance du Messie, elle s’arrangea pour que celle-ci coïncide avec une fête païenne existante, laquelle célébrait la naissance du dieu soleil. En cooptant les rituels et les coutumes païennes existantes, l’Eglise pensait rallier les peuples païens à sa vision du christianisme, en autorisant aux convertis de continuer à pratiquer leurs anciennes coutumes tout en les renommant avec des noms différents.
L’image de « la mère et l’enfant » dans la religion était bien connue du monde païen antique. Dans l’Antiquité, les Babyloniens et les Egyptiens adoraient une « Madone » qu’ils révéraient comme la « Reine du ciel » – un titre que l’Eglise romaine appliqua, des siècles plus tard à Marie, la mère de Jésus. En Egypte, Isis était la mère et Horus était l’enfant. En Mésopotamie, c’étaient Ishtar et Tammuz.
Ces récits remontent à Sémiramis et Nimrod, dans les années qui suivirent le déluge de Noé. Nimrod était un puissant chasseur (Genèse 10-11), et il conduisit la rébellion des gens contre Dieu, à la tour de Babel. Nimrod fut l’un des principaux architectes de la civilisation humaine qui commença à Babylone, et qui se répandit dans le monde lorsque les gens émigrèrent pour repeupler la terre, après le déluge.
La véritable origine de Noël remonte à ces temps anciens, avant d’être adoptée par une Eglise « chrétienne » apostate. Le solstice d’hiver – le jour le plus court de l’année dans l’hémisphère Nord – était anciennement associé à la naissance du dieu soleil. C’était une période de festivités. Appelée les Saturnales par les Romains, cette fête ressemblait étonnamment à notre Noël moderne, où l’on offrait des cadeaux. Les hostilités cessaient, les offices civils étaient suspendus, et des fêtes étaient organisées. « D’ordinaire, les amis s’offrent des présents les uns aux autres, toutes les rivalités cessaient, il n’y avait pas d’exécution de criminels, les écoles étaient fermées, on ne déclarait pas la guerre, mais tout n’était que gaîté, chahut et débauche » (Lempriere’s Classical Dictionary, article : “Saturnalia”).
Jésus n’est pas né en hiver
Non seulement, la fête de « Noël » existait « avant l’ère chrétienne » – avec l’adoration païenne du dieu soleil – mais en outre, elle n’a aucun lien avec la naissance du véritable Messie, Jésus-Christ. Comment le savons-nous ? Bien que la Bible ne nous indique pas explicitement le jour exact de la naissance de Jésus, elle nous fait voir clairement l’époque approximative. De par les Ecritures, il devient évident que Jésus ne pouvait pas être né en hiver.
Luc nous dit que la nuit où Jésus est né, les bergers étaient encore dans les champs à surveiller leurs troupeaux (Luc 2 :8). Dans l’ancien Israël, la saison pluvieuse commençait après la Fête des Tabernacles (qui se tient généralement début octobre). En novembre, lorsque le temps devenait froid et humide, les bergers avaient déjà fait rentrer leurs troupeaux des pâturages vers les quartiers d’hiver. Les bergers ne passaient plus la nuit dans les champs avec les moutons, comme ils le faisaient à partir du commencement du printemps jusqu’au début de l’automne.
La plupart des gens négligent une autre preuve importante. Dans Luc 1 :35-36, nous apprenons que Jean-Baptiste, mis au monde par la cousine de Marie, Elizabeth, était environ six mois plus âgé que Jésus. Nous pouvons lire que le père de Jean, Zacharie, était un prêtre assez âgé qui officiait dans le temple ; il brûlait de l’encens sur l’autel lorsqu’un ange lui apparut pour lui dire que lui et sa femme auraient un fils, qui préparerait le chemin pour le Messie (versets 8-17). Nous savons approximativement quand l’ange lui fit cette annonce, car la Bible dit que Zacharie était « de la classe d’Abia » (verset 5).
Qu’est-ce que la « classe d’Abia » ? Des siècles auparavant, à l’époque du roi David, il y avait un grand nombre de prêtres. Le roi David les divisa en vingt-quatre « classes » (ou groupes), pour servir dans le temple selon un cycle régulier (1 Chroniques 24 :1-9). La classe d’Abia (ou d’Abija) était la huitième des vingt-quatre classes, et commençait normalement sa première semaine de service vers la fin mai. Comme la Pentecôte, la deuxième des trois grandes périodes de pèlerinage, tombait la semaine après le service de la huitième classe – et que les vingt-quatre classes étaient réunies pour assurer le service au cours des trois saisons de Fête – Zacharie ne pouvait pas rentrer chez lui avant, approximativement, la première semaine de juin. Si Jean-Baptiste a été conçu peu après le retour à la maison de Zacharie, vers la mi-juin, sa naissance aurait eu lieu neuf mois plus tard – vers la mi-mars. Jésus, qui était six mois plus jeune, serait alors né à la mi-septembre. Cela, bien sûr, alors que les bergers étaient encore dans les champs, la nuit, pour garder leurs troupeaux (Luc 2 :8).
Considérons également l’image traditionnelle des trois mages qui, avec les bergers, sont généralement représentés debout dans l’étable, pour célébrer le Messie qui vient de naître. Nulle part, la Bible ne dit qu’il y avait trois mages, mais elle révèle que les mages sont arrivés au moins quelques semaines après Sa naissance – alors que Jésus et Ses parents logeaient dans une maison (Matthieu 2 :11). Nous lisons que ces mages venaient de l’Orient. Au 1er siècle, cela signifiait généralement qu’ils venaient au-delà de l’autre rive de l’Euphrate (la frontière orientale de l’Empire romain de l’époque). A l’est de l’Euphrate se trouvait l’Empire parthe, foyer de nombreux restes des dix tribus d’Israël, qui avaient été emmenées captives par les Assyriens, plus de sept siècles auparavant. Les mages arrivèrent au palais du roi à Jérusalem, quelques semaines après la naissance de Jésus, pour voir le Messie. Ils avaient vu une « étoile » mystérieuse en Orient, qui les avait poussé à entreprendre leur voyage en Juda. Après avoir entendu les mages au sujet du moment où était apparue l’étoile, et sur ce qu’elle présageait, Hérode ordonna le massacre de tous les garçons à Jérusalem âgés de deux ans et au-dessous (Matthieu 2 :16).
Nous savons par Luc 2 :22 que les parents de Jésus Le présentèrent au temple lorsqu’Il fut âgé de quarante jours (Lévitique 12 :2-4). Ils étaient donc encore dans le secteur de Jérusalem, lorsqu’Il avait environ six semaines. Mais, la famille s’enfuit en Egypte, après que Joseph eut reçu un avertissement, dans un songe, sitôt après la visite des mages (Matthieu 2 :13-14). Il est évident que les mages ne sont pas arrivés juste après la naissance du Christ.
Quelle différence cela fait-il ?
Presque tous les ans, les journaux et les magazines publient des articles qui font remarquer que les coutumes de Noël ne viennent pas de la Bible, mais de l’antiquité païenne. La plupart des lecteurs, confrontés à cette réalité, disent simplement : « On ne voit pas quelle différence cela fait », et ils poursuivent leurs préparatifs de Noël. Des millions de prétendus chrétiens affirment qu’ils célèbrent la fête en l’honneur du Christ, sans se soucier de l’origine des pratiques païennes qui se cachent derrière Noël.
Est-ce que cela rend Noël agréable aux yeux de Dieu ?
Il y a plusieurs siècles, les Ecritures devinrent largement accessibles lorsque les croyants protestants se débarrassèrent des chaînes de l’Eglise romaine médiévale, qui avait le monopole de la Bible. Les étudiants avides de découvrir la Bible décelèrent de nombreuses contradictions, en confrontant les croyances de l’époque avec la parole divine. L’un de ces thèmes concernait la célébration de Noël. A quelle conclusion parvinrent-ils ? Selon la onzième édition de l’Encyclopaedia Britannica : « En 1644, les Puritains anglais interdirent toutes réjouissances ou services religieux [pour Noël] par décret du Parlement, au prétexte qu’il s’agissait d’une fête païenne » (article : “Christmas”). Quand le roi Charles II restaura la monarchie, cette interdiction fut levée, mais elle fut maintenue dans un grand nombre de colonies, en Amérique du Nord. Ce n’est que dans les années 1840, que Noël fut admis comme un jour férié dans le Massachusetts.
Posez-vous cette simple question. Ceux qui prétendent être chrétiens devraient-ils prendre la Bible au sérieux ? Dans Jérémie 10 :2, Dieu déclare à Son peuple, sous la plume du prophète : « N’imitez pas la voie des nations [ou des païens]. » Il continue en précisant que « les coutumes des peuples ne sont que vanité », autrement dit elles sont complètement vides et inutiles. Dieu veut que Son peuple suive Ses instructions, et qu’il se détourne des pratiques païennes sans chercher à les imiter. De quelle sorte de coutumes, vaines et païennes, est-il question dans Jérémie 10 ? L’exemple spécifiquement mentionné dans ce chapitre concerne la coutume de couper un arbre, de l’amener dans la maison, de le faire tenir debout et de le décorer (versets 3-4). Cela ne ressemble-t-il pas, étrangement, à un arbre de Noël ?
Jésus déclara : « C’est en vain qu’ils m’honorent, en donnant des préceptes qui sont des commandements d’hommes » (Marc 7 :7). Ceux qui désirent célébrer Noël pour adorer le Christ se retrouvent face à un dilemme : doivent-ils suivre l’exemple d’adoration prescrit dans les Ecritures, ou doivent-ils rester accrochés à ces chères coutumes, sans se soucier de leur origine et de leur nature ? Jésus réprimanda de nombreux chefs religieux de Son époque, parce qu’ils rejetaient les commandements de Dieu au profit de leurs propres traditions (verset 9).
Jésus pourrait-Il prononcer ces mêmes paroles à votre sujet, en Se basant sur vos actions et vos choix ?
Lorsque les anciens Israélites étaient près d’entrer dans la Terre promise, ils furent mis en garde de ne pas adopter les coutumes religieuses des nations environnantes (Deutéronome 12 :30-21). Dieu leur demanda d’observer toutes les choses qu’Il leur avait enseignées, sans rien ajouter ni en retrancher à Ses instructions (verset 32).
En conséquence, au lieu de chercher à associer le Christ à Noël, nous devrions admettre qu’Il n’y a jamais été associé ! Noël n’a jamais été une fête chrétienne ! Les véritables chrétiens doivent le restituer aux païens, après tout, Noël leur appartient ! Au lieu de les emprunter au monde qui nous entoure, nous devrions tirer nos coutumes et nos pratiques religieuses de la Bible. Ce faisant, nous adorerons notre Créateur en esprit et en vérité, comme Il nous recommande de le faire (Jean 4 :24).


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L’ironie du noël

Category : Religion

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Noël c’est l’époque des grands réveillons, l’époque des cadeaux, l’époque de l’amour, du chagrin aussi si l’on est forcé de vivre loin des êtres chers qu’on aime. Né et grandi à Dampuce faisant partie de la troisième section communale de Léogane, noël pour nous était sensationnel. Comme tous les enfants désordres, le 24 décembre était l’occasion pour mon jeune frère et moi de cuisiner sans laisser des traces à ma mère qui passait la journée au marché communal et à mes sœurs qui allaient souvent l’aider dans la vente de différentes marchandises. Si réveillon signifiait « kuit e manje bon jan diri ak pwa kongo vèt fenk keyi », mon frère et moi avions le nôtre au cours de la journée. Nous n’avions pas d’argent qui nous était propre. Ainsi, après avoir été au jardin cueillir du « pois congo », nos amis grimpaient souvent les cocotiers de maman et en cueillaient des fruits que nous allions vendre aux petites commerçantes de la zone. L’argent gagné nous permettait d’acheter d’autres ingrédients que maman n’avait pas eus à la maison et acheter des pâtés après la messe de minuit. Ca nous rongeait le cœur de n’avoir pas pu laisser du mets succulent que nous préparions pour nos sœurs et maman qui risquait de nous fouetter si elle savait.
La messe de minuit
Noël était aussi l’occasion pour nous d’aller à l’église. Communié et confirmé, on était un « franc catholique » qui ne ratait jamais la messe de minuit le 24 décembre. Parfois on cuisinait et mangeait « vant deboutonnen » avant de se rendre à l’église Sainte Rose de Lima pour assister à la messe qu’officiait le père François. La messe était souvent longue mais ayant eu l’occasion de s’assoir à côté de sa petite amie dont on tenait la petite main douce et tendre, le temps passait plus vite qu’on pouvait l’imaginer. Si rempli que fût notre ventre avant d’avoir pris le chemin de l’église, le temps pour la messe d’être terminée, on avait déjà faim et il nous était impossible de résister à l’odeur des pâtés chauds des marchands qui s’alignaient devant les perrons de l’église. C’était bon, croyez-moi !
Noël et nos années d’adulte
En devenant adulte, c’était comme si le noël perdait de son essence. On ne faisait plus de choses défendues, on n’avait plus l’obligation d’aller à la messe à l’église Sainte Rose qui était notre seul rendez-vous. On était libre certes de participer aux différents réveillons que ce soit à Lompré, à Carrefour Dufort, à Darbonne, à Petite Rivière ou dans la ville même, mais ce n’était plus comme avant. On dirait que l’essence du noël diminue et ses couleurs se fanent au fur et à mesure.
Arrivé aux Etats Unis un peu plus de 14 ans de cela, cette constatation allait se confirmer. Suivant la compagnie pour laquelle on travaille et la fonction qu’on occupe, les 7 jours de la semaine sont tous les mêmes. Me croirez-vous si je vous dis que des vendredis saints me passent parfois inaperçus depuis que je suis ici ?
L’hypocrisie et le mensonge des gens observant le noël
L’époque de noël devrait être l’époque de l’amour, du pardon et de la réconciliation. Rappelez-vous qu’on fête tous les 25 décembre la naissance de Jésus. La Bible ne nous a-t-elle pas dit qu’au commencement était la Parole, que la Parole était avec Dieu et que cette même Parole était Dieu ? Ouais et j’y crois. L’acte de la naissance de Jésus dans son ensemble peut se résumer en 3 mots : Amour, Pardon et Réconciliation. Essayons d’expliquer cela en quelques mots. C’est par amour que Jésus en tant que Dieu a décidé de venir naitre misérablement sur la terre après la désobéissance de l’homme dans le jardin d’Eden. Cette naissance témoignait de son pardon et de sa réconciliation avec les hommes.
Pourtant, nos contemporains, au lieu de réfléchir à cet acte sans précédant, cherchent plutôt à en tirer profit. Noël devient l’époque où les magasins sont remplis de gens achetant des cadeaux pour leurs enfants, leurs parents leurs amis(es) et les enfants de leurs amis(es). Quand on les rencontre dans la rue, à l’église ou dans des shop, ils sont habillés comme des paons on dirait des stars de cinéma. Ils dépensent des fortunes pour donner des cadeaux aux enfants des parents riches tandis que c’est par miracle que d’autres enfants arrivent à se mettre quelque chose dans la bouche.
Loin d’être propre et juste aux yeux de Dieu, votre serviteur Rulio Oscar a des gens à qui il tient rigueur. Ne pouvant pas encore appeler ces gens-là pour leur dire que nous leur pardonnons des offenses qu’ils nous ont faites et leur faire part de notre réconciliation, nous choisissons de ne pas fêter le noël. Et vous ?
A celles et à ceux qui comprennent l’importance et la signification de cette époque et qui font de leur mieux pour appliquer dans leur vie l’amour, le pardon et la réconciliation, Nous disons, espérons qu’il n’est pas trop tard, Joyeux Noël.


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