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L’Enfer, découvert par la NASA

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l'enferJ’ai trouvé cette histoire sur la page d’une amie qui est aussi membre des Amis du Savoir et des Connaissances, Sleandy Marley Buffaly Laurent. Est-ce vrai que c’est l’Enfer que la NASA aurait découvert ? Il faut dire que la révélation de cette découverte scientifique comme il est dit dans l’article, est étonnante. Cependant, attribuer cette planète à l’Enfer est à mon avis sarcastique et contradictoire pour les raisons suivantes :
1. Ceux qui sont en enfer sont dans un état d’inconscience et ne souffrent donc pas. Ecclésiaste 9 :10
2. La punition du péché, c’est la mort, et pas des tourments dans un enfer de feu. Romains 6 :7
3. Tourmenter quelqu’un éternellement serait contraire à la justice de Dieu. Deutéronome 32 :4
4. Dieu n’a jamais songé à punir qui que ce soit par des tourments éternels. 1 Jean 4 :8 ; Jérémie 7 :31
Voici l’histoire et bonne lecture !
L’Enfer, découvert par la NASA ? Une révélation scientifique étonnante…
Toujours à la recherche d’une nouvelle planète habitable pour l’Homme, la NASA continue d’explorer l’espace. À défaut d’un eldorado pour l’Humanité, la NASA aurait découvert où se trouve… l’Enfer.
Pendant que nous continuons à dégrader notre chère planète Terre, de nombreux scientifiques tentent désespérément de trouver une planète similaire où il ferait bon vivre. Pour l’instant, il n’y a rien de bien accueillant qui s’annonce dans l’espace, et ce n’est pas cette dernière trouvaille qui va arranger les choses.
En effet, la NASA a mis le doigt sur une exoplanète (une planète en dehors de notre système solaire) appelée « Cancri 55 e », située dans la constellation du Cancer. En réalité, celle-ci a été découverte en 2004 et est considérée comme la « planète la plus mystérieuse » par les spécialistes de par sa composition. Elle est tout simplement la première exoplanète que l’on peut étudier grâce aux outils de la NASA, son transit ayant été effectué en 2011. Son atmosphère serait essentiellement composée de cyanure d’hydrogène, connue pour être utilisé aux États-Unis comme méthode d’exécution de la peine de mort et également pour son utilisation répandue par les Nazis dans leurs camps d’extermination.
Autant dire que l’atmosphère de cette exoplanète n’est pas vraiment faite pour nous. De plus, elle est recouverte essentiellement de rivières de laves, composées de dioxyde de carbone et de monoxyde de carbone. Selon une étude franco-américaine parue dans le « Astrophysical Journal Letters » en 2012, la planète serait même constituée de graphite en surface et de diamant à l’intérieur. En sachant que « Cancri 55 e » a un rayon deux fois plus grand que la Terre, on comprend pourquoi elle fascine autant.
La particularité de cet exoplanète est qu’elle adopte une rotation synchrone. C’est-à-dire qu’elle tourne sur elle-même à la même vitesse qu’elle tourne autour de son soleil, l’étoile Cancri 55 A, dont elle est 60 fois plus proche que nous sommes vis-à-vis du Soleil. En ce sens, « Cancri 55 e » possède une moitié en constante ébullition, où la chaleur est estimée à plus de 2000 degrés Celsius tandis que l’autre moitié est constamment plongée dans le noir et donc jamais visible.
Avec son apparence digne des entrailles de l’enfer, avec toutes ces rivières de lave et son atmosphère mortelle pour l’Homme, elle se rapproche beaucoup de l’idée de ce qu’on se fait de l’Enfer.
Incroyable cette découverte, n’est-ce pas ?


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Planter et replanter

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arbres arbre vert
Aujourd’hui, c’est la Journée de la Terre nourricière. En cette circonstance, je veux partager l’extrait d’un texte écrit par Olivier TALLES. Bonne lecture !
Sur l’île des Caraïbes, la forêt tropicale a été transformée en charbon de bois par l’homme, entraînant la désertification et l’épuisement des sols. Les programmes de reboisement se heurtent à la pauvreté et à la faiblesse de l’État.
Entre Haïti et la République dominicaine, pas besoin de postes de douane pour matérialiser la frontière. L’État haïtien commence là où la forêt tropicale s’arrête. Vu d’avion, cela donne des paysages verts d’un côté, et bruns de l’autre. La coupure est nette. Brutale. Elle témoigne de l’action de l’homme sur son environnement et non pas de considérations climatiques ou géologiques. Car les conditions naturelles sont les mêmes des deux côtés de la frontière. « Mon pays se meurt, observe le sociologue et agronome haïtien Jean-Baptiste Chenet. En Haïti, on mange la forêt. »
Sur ce petit bout de terre densément peuplé, les Haïtiens coupent les arbres pour se nourrir. Les branches, le tronc, la souche sont transformés en charbon de bois vendu au bord des routes. Le combustible sert à la cuisine de tous les jours, que l’on habite la campagne ou Port-au-Prince. Il est même utilisé par les blanchisseurs. « Le charbon de bois demeure la seule source d’énergie pour les deux tiers des Haïtiens », selon les Nations unies.
À force de grignoter la végétation sans planter de nouvelles pousses, il ne reste pourtant plus grand-chose à brûler. La forêt tropicale a d’abord cédé du terrain devant les plantations de canne à sucre développées par les colons, avant d’être ponctionnée de ses essences rares au cours du XIXe siècle pour payer le tribut à la France en échange de l’indépendance. Elle couvrait encore 60% du territoire en 1920, contre moins de 2% aujourd’hui.
La disparition de la forêt a des conséquences spectaculaires sur l’environnement. Les sols s’érodent. Les terrains en pente s’effondrent. La sécheresse augmente. Entre Port-au-Prince et la ville de Saint-Marc, la route côtière serpente entre des paysages lunaires. Des nuages de poussières soulevés par le vent blanchissent les buissons d’épineux qui résistent à la désertification.
Dans les collines pelées de Saint-Marc, les agriculteurs sont passés de deux récoltes par an à une tous les deux ans. Pas le choix : les sols sont épuisés, estime Jean-François Richard, ingénieur de l’AFD chargé de piloter des projets sur l’île depuis 1985. « Les Haïtiens vivent dans l’instant, la misère, la survie, poursuit-il.
Planter et replanter
Les forêts, largement menacées, sont pourtant essentielles à la lutte contre le réchauffement climatique et le maintien de la biodiversité. Ainsi, il faut planter et replanter des arbres parce que :
• Les arbres aident à lutter contre les changements climatiques. Ils absorbent l’excès de CO2 de notre atmosphère. En un an, un hectare d’arbres adultes absorbe la même quantité de CO2 produite par l’émission d’une voiture parcourant 80 000 km.
• Les arbres aident à filtrer l’air que l’on respire. Les arbres absorbent les odeurs et les gaz polluants (oxyde d’azote, ammoniac, dioxyde de soufre et ozone) et filtrent les particules de l’air grâce à leurs feuilles et leur écorce.
• Les arbres nous aident à lutter contre les pertes d’espèces. En plantant des arbres adaptés au milieu naturel, nous pouvons lutter contre les pertes d’espèces et connecter des habitats entre des parcelles de forêts.
• Les arbres aident les communautés et les moyens de subsistance. Les arbres aident les communautés à atteindre une durabilité économique et environnementale tout en fournissant de la nourriture, de l’énergie et des revenus


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12 janvier 2010, 12 janvier 2016, 6 ans déjà !

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La région métropolitaine particulièrement Léogane où était l’épicentre du tremblement de terre du 12 janvier 2010, commémore le sixième anniversaire de ce cataclysme ravageur qui avait emporté tant de vies et causé tant de souffrances au sein d’une population déjà en agonie. C’était un mardi comme aujourd’hui, dans toutes les horloges locales, il était marqué 4 heures 53 minutes et quelques poussières de secondes. Violemment, la terre a secoué. Des étudiants dans des salles de classe, des chrétiens dans des églises, de paisibles citoyens dans leur résidence périssaient sous les décombres des écoles, des églises et des maisons construites sans le respect des codes, des règlements et des normes. Cette fois encore, la mort a montré combien cruelle elle est n’ayant épargné pas même des enfants innocents.
Tout en faisant le point sur ce tremblement de terre qui avait fait couler tant de larmes, au nom du groupe les Amis du Savoir et des Connaissances et en mon nom personnel, je souhaite du courage à toutes celles et à tous ceux qui étaient affectés par cet évènement triste et sombre.
Rulio Oscar
Le séisme de 2010 à Haïti est un tremblement de terre d’une magnitude de 7,0 à 7,34 survenu le 12 janvier 2010 à 16 heures 53 minutes et 10,4 secondes, heure locale. Son épicentre est situé approximativement à 25 km de Port-au-Prince, la capitale. Le foyer (ou hypocentre) du séisme a été localisé à 10 km de profondeur. Une douzaine de secousses secondaires de magnitude s’étalant entre 5,0 et 5,9 ont été enregistrées dans les heures qui ont suivi. L’intensité de ce séisme a été d’environ X à l’épicentre.
Un second tremblement de terre d’une magnitude de 6,1 est survenu le 20 janvier 2010 à 6 heures 3 minutes, heure locale. Son foyer est situé approximativement à 59 km à l’ouest de Port-au-Prince, et à moins de 10 kilomètres sous la surface.
Le premier tremblement de terre a causé de nombreuses victimes, morts, blessés et amputés. En date du 9 février 2010, Marie-Laurence Jocelyn Lassegue, ministre des communications, confirme un bilan de plus de 300 000 morts, 300 000 blessés et 1,2 million de sans-abris. L’Institut géologique américain avait annoncé le 24 janvier avoir enregistré 52 répliques d’une magnitude supérieure ou égale à 4,58. 211 rescapés ont été extraits des décombres par les équipes de secouristes venues du monde entier. Solidarité internationale venue renforcer les efforts des Haïtiens qui eux-mêmes, souvent à mains nues, ont sauvé des décombres des centaines de personnes.
Les structures et l’organisation de l’État haïtien ont souffert de la catastrophe ; au bout de trois jours, l’état d’urgence a été déclaré sur l’ensemble du pays pour un mois. De très nombreux bâtiments ont également été détruits, dont le palais national et la cathédrale Notre-Dame de Port-au-Prince.
Selon l’Institut d’études géologiques des États-Unis, le tremblement de terre aurait eu une magnitude de 7 soit l’équivalent de l’énergie dégagée par une bombe H d’environ 5 mégatonnes et son foyer serait à une profondeur relativement faible de 10 km. La secousse principale a duré environ 2 minutes et 30 secondes.
Causes
L’île d’Hispaniola qu’Haïti et la République dominicaine se partagent, se trouve dans une zone sismiquement active, entre deux plaques tectoniques : la plaque nord-américaine au nord et la plaque caraïbe au sud. Dans cette zone, les failles sont des décrochements sénestres et des failles de compression ou chevauchements.
Le séisme a été provoqué par la rupture d’une faille, orientée ouest-est, sur une longueur de cinquante à cent kilomètres. Il s’agit de la faille d’Enriquillo, qui est un décrochement sénestre et qui traverse la ville de Port-au-Prince à Haïti.
Il faut dire que le risque sismique était donc bien identifié. Son impact humain aurait pu être moindre si des campagnes de prévention avaient été réalisées, la population sensibilisée et les constructions sécurisées, ce qui n’a pas été le cas. Des causes humaines, liées à la pauvreté d’Haïti et la faiblesse de son gouvernement, ont ainsi renforcé la catastrophe naturelle.
Précédents historiques
Les précédents tremblements de terre de forte intensité survenus en Haïti incluent ceux survenus le 18 octobre 1751 et le 3 juin 1770. L’historien Moreau de Saint-Méry relate qu’à Port-au-Prince, en 1751 « une seule des maisons de maçonnerie ne fut pas renversée », et en 1770 « la ville entière fut renversée ». La ville du Cap-Haïtien fut détruite et les villes de Port-de-Paix, Gonaïves, Fort-Liberté et des villes de la République dominicaine furent touchées par un fort tremblement de terre le 7 mai 1842. L’écrivain et homme politique haïtien Jean Demesvar Delorme fut le témoin de ce tremblement de terre de 1842. Des séismes survinrent encore en 1887 et 1904 dans le nord du pays, causant des « dégâts majeurs »


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Savoir quand il est midi en Haïti autrefois.

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Cette question a été posée lors de la prédication de la parole de Dieu hier. Comment savait-on quand il était midi autrefois en Haïti. Il se peut que vous ne compreniez pas où je veux en venir si vous avez moins de trente ans ou si vous habitiez en vile et que vous aviez eu le privilège d’avoir eu une horloge chez vous. De toute façon, que vous eussiez habité en ville ou à la campagne, que vos parents eussent été riches et que vous eussiez eu une horloge chez vous ou pas, je veux être certain que vous comprendrez si je vous parle d’une expérience faite dans une chambre d’hôpital lumineuse où il n’y a pas d’horloge. Si vous n’avez pas une montre ou un téléphone portable qui puisse vous indiquer l’heure, vous perdrez toute la notion du temps.
Il n’y avait pas eu l’exactitude de l’heure en Haïti autrefois. Même en ville, à Léogane bien sûr (puis que se la lombrik mwen antere), la majorité des gens comptaient sur la grande cloche de la patronne de la ville pour avoir une idée de l’heure qu’il faisait. Par exemple, je me souviens que la cloche sonnait toujours à midi. Quand on devait se lever pour aller à la messe de 4h du matin, c’est la cloche qui nous réveillait. En dehors de la ville, à Dampuce, à Chatuley, à Ça Ira, etc…, on pouvait aussi entendre la cloche quand la nuit était douce et calme.
Il convient de noter, chers amis que le cri des animaux particulièrement le chant des coqs jouait un rôle prépondérant dans l’indication de l’heure pour nos paysans surtout les matins. C’est une expérience que j’ai encore vécue l’année dernière lorsque j’étais allé en Haïti, 15 ans après l’avoir quittée. Bien que je séjournasse à un hôtel pas trop loin de l’aéroport, je devais me réveiller tôt puisque mon vol était à 8 h et que l’embouteillage les matins n’est d’un bon goût. Ainsi, j’ai programmé l’alarme de mon téléphone pour me réveiller à 5h. Vous savez ? Le chant des coqs même à Pétion-Ville était plus ponctuel que l’alarme de mon téléphone. N’est-ce pas phénoménal ?
En fait, comment savait-on quand il était midi autrefois en Haïti ? Je vais commencer par vous dire, amis compatriotes, si le chant de certains animaux était utile pour savoir l’heure qu’il faisait pendant la nuit, le soleil était et est encore un grand indicateur de l’heure. Il ne suffisait que de se mettre debout sous le soleil qui brillait de ses mille feux. Si son ombre faisait une boule exactement sous ses pieds, on savait qu’il était midi. Il est à signaler que cela variait un petit peu par rapport à la saison. Et quand il était 10h du matin ? 2h ou 4h de l’après-midi ? La position du soleil dans le ciel était la clé. Nos paysannes et nos paysans, sans qu’ils aient eu une horloge, une montre ou un téléphone portable, vaquaient sans ambages à leurs occupations quotidiennes.
Le temps a évolué. Rares sont celles et ceux en Haïti qui n’ont pas un téléphone cellulaire ; le soleil par contre, ne cesse de briller ni les coqs chanter les matins.
Sans parler d’horloge ou de montre, est-ce vrai que chaque Haïtien en Haïti ait un téléphone portable ? N’ayant pas la réponse à cette question, je vous saurais gré, amis lecteurs, si vous pouviez m’éclairer la lanterne. Je pose cette question parce que j’ai entendu ce matin sur les ondes de Caraïbe FM un membre de la Commission d’Evaluation Electorale Indépendante considérer comme fraude majeure les votes sans SIM. Encore un autre point que j’aimerais qu’un membre des amis du Savoir et des Connaissances éclaircisse pour moi. (Je suis sérieux) Parle-t-on de carte SIM ? Pour moi, une carte SIM en anglais « Subscriber Identity Module », ou en français module d’identification de l’abonné est une petite puce électronique amovible utilisée pour stocker des informations uniques à l’abonné et à l’opérateur. Les Haïtiens, ont-ils tous cette puce électronique ? Et ceux qui ne l’ont pas ? Ont-ils le droit de voter aux élections ? Il y a tant de lumière à faire, tant de questions à répondre et tant de points obscurs à élucider !
Votre serviteur Rulio Oscar


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Un jour, Mars sera peut-être une planète aux anneaux

Category : Education , Science

C’est inexorable : étreint par les forces de marées de Mars, l’un de ses satellites, Phobos, finira en morceaux. Avant qu’ils ne s’abattent tous sur la surface de la Planète rouge, une étude estime que les débris pourraient former des anneaux durant un à cent millions d’années. Cela promet un spectacle grandiose mais pas avant vingt à quarante millions d’années !

Mars pourrait s’entourer d’anneaux après avoir mis en pièces Phobos dans 20 à 40 millions d’années. © Tushar Mittal, Celestia 2001-2010, Celestia Development Team Mars pourrait s’entourer d’anneaux après avoir mis en pièces Phobos dans 20 à 40 millions d’années. 

Dans notre Système solaire, toutes les planètes géantes ont des anneaux. Autour de Jupiter et Neptune, ils sont plutôt sombres et peu denses, au contraire du cas célèbre de Saturne où ils sont très nombreux, denses et davantage réfléchissants, car riches en glace, bien qu’extrêmement fins (1,4 km maximum) et très étendus. Pour ce qui est des quatre planètes rocheuses, aucune n’en possède. Du moins, pour l’instant…

En effet, comme le suggère une étude qui vient de paraître dans Nature Geoscience, Mars qui, comme on l’a vu récemment, va se débarrasser lentement mais sûrement de son satellite Phobos (la peur, en grec), pourrait très bien s’entourer d’anneaux créés à partir des débris. D’ailleurs, ce ne serait peut-être pas la première fois. Certains planétologues estiment en effet que voici 4,5 milliards d’années, quelques planètes (20 à 30 %) possédaient beaucoup plus de lunes mais elles furent mises en pièces et assimilées au reste du corps planétaire.

Évidemment, ce sera un spectacle magnifique pour toutes celles et ceux qui braqueront alors leurs télescopes sur notre voisine. En plus d’une Planète rouge plus brillante (selon la densité des anneaux) dans le ciel terrestre, nous pourrons admirer l’ombre de ses anneaux projetée sur sa surface. Un véritable pare-soleil pour les éventuels colons qui seraient présents sur place si, toutefois, cette question sera encore d’actualité car le phénomène est prévu de se produire dans 20 à 40 millions d’années… Il faudra patienter un peu. Le spectacle devrait durer ensuite entre 1 et 100 millions d’années, selon les scénarios.

Le cratère Stickney, large de 10 km. Si Phobos n’était pas aussi poreux, l’impact aurait pu briser ce petit satellite naturel de Mars. © Nasa
Le cratère Stickney, large de 10 km. Si Phobos n’était pas aussi poreux, l’impact aurait pu briser ce petit satellite naturel de Mars


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Quelle est la température du soleil ?

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Quelle est la température du Soleil ?

Du noyau à la surface, la température du Soleil, ici exprimée en degrés Celsius, est extrêmement variable.


Le satellite Solar Dynamics Observatory a 5 ans. Depuis 2010, il envoie régulièrement de fascinants clichés du Soleil vers notre Planète. Voici l’occasion de les découvrir en vidéo.

Les températures du Soleil en degrés Celsius

Au cœur du Soleil, au sein du noyau solaire, il règne une température de pas moins de 15 millions de degrés Celsius. Cette température énorme a permis d’initier des réactions de fusion nucléaire, lesquelles entretiennent aujourd’hui une telle température.

Du noyau à la surface du Soleil

En direction de la surface du Soleil, soit sa photosphère, la température décroit jusqu’à n’être plus que de quelque 6.000 °C. Dans certaines régions qui apparaissent plus sombres, que les astronomes appellent des taches solaires, la température est encore plus faible. De l’ordre de 3.500 °C seulement !

Température de la couronne solaire

De manière tout à fait surprenante, la température de la couronne solaire, qui forme l’atmosphère solaire, peut atteindre jusqu’à un million de degrés Celsius. Un phénomène que les chercheurs pensent pouvoir expliquer par l’existence, sous la surface du Soleil, d’une couche de plasma qui se comporte comme une marmite en ébullition. Celle-ci serait à la source d’un champ magnétique qui réchaufferait les couches successives de l’atmosphère solaire.

La température du Soleil varie de 15 millions de degrés Celsius en son cœur à 6.000 °C à sa surface et 3.500 °C seulement dans les taches solaires. © Nasa, SDO, AIA, Goddard Space Flight Center, Wikipedia, DP La température du Soleil varie de 15 millions de degrés Celsius en son cœur à 6.000 °C à sa surface et 3.500 °C seulement dans les taches solaires.


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Couche-tard ou lève-tôt : des causes biologiques au cœur de nos cellules

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Pour certains, le réveil aux aurores est un calvaire alors qu’il est naturel pour d’autres. On suspectait déjà des différences génétiques d’être à l’origine de cette inégalité mais des chercheurs ont été plus loin, en débusquant des mécanismes à l’œuvre à l’intérieur des cellules humaines en culture.
Comme la plupart des animaux, les humains sont calés sur le rythme circadien, c’est-à-dire de 24 heures… enfin presque. Nos horloges internes ne sont jamais bien à l’heure et, d’ailleurs, circadien est une francisation du latin circa diem, signifiant à peu près un jour… Chez certains, l’horloge avance, chez d’autres, elle retarde et l’organisme remet régulièrement les pendules à l’heure en se référant aux variations de lumière mais aussi, chez l’homme, aux habitudes de vie.
Sur ce plan, l’humain se distingue des autres animaux par des différences individuelles particulièrement marquées. On leur a même donné un nom : chacun de nous est caractérisé par un certain chrono type, qui décrit notre comportement face au rythme circadien, du lève-tôt au couche-tard. Ces variations individuelles sont d’ordre génétique et on pensait jusque-là qu’elles s’expliquaient par le retard ou l’avance de notre horloge, ce que l’on appelle la période, d’un peu plus ou d’un peu moins de 24 heures selon les personnes.
Ce rythme circadien personnel n’est pas qu’une simple question d’habitude. La nature a fait de nous des animaux diurnes et ce cycle modifie considérablement un grand nombre de fonctions biologiques, des capacités intellectuelles à la digestion en passant par l’activité rénale ou les secrétions d’enzymes. Cette variation se lit dans l’utilisation des gènes par les cellules : pour environ 10 % d’entre eux, leur expression (c’est-à-dire leur lecture et la transcription en protéines) varie selon un rythme circadien.

Old man sleeping

Un personnage en train de dormir

Une horloge complexe

Achim Kramer et son équipe de la faculté de médecine Charité (Berlin) se penchent sur ce sujet depuis plusieurs années et viennent de publier dans les Pnas (Proceedings of the National Academy of Sciences) les résultats d’une étude sur des volontaires. Ces chercheurs ont traqué des différences d’activité biologique dans les cellules de peau, prélevées par biopsie.

Les vingt personnes de l’expérience se répartissent en 11 lève-tôt et 9 couche-tard. Une fois les cellules prélevées (des fibroblastes), l’équipe a suivi l’expression de plusieurs gènes, à l’aide de la luciférase, une enzyme rendant fluorescente la luciférine (une protéine). Le gène de cette enzyme a été introduit par génie génétique à côté de l’un des gènes (Bmal1) connu pour avoir une activité circadienne.

Les cellules des différentes cultures ont été synchronisées à l’aide d’une hormone, la dexaméthasone. L’activité du gène Bmal1 a ensuite pu être suivie par simple mesure de la lumière émise par fluorescence (une astuce de laboratoire très utilisée en génétique et qui a récemment impressionné les journalistes de nombreux médias généralistes, étonnés de voir des cochons fluorescents dans un laboratoire chinois).

L’analyse qui a suivi est assez subtile et fait appel à un modèle mathématique. Mais le résultat est simple à comprendre : les différences entre lève-tôt et couche-tard ne sont pas seulement dues, comme on le pensait, à des différences entre les périodes de l’horloge de chaque personne. Il doit aussi exister d’autres sources de variations individuelles dans l’activité même des cellules. Bref, nous n’avons pas une horloge mais plusieurs et le tableau est bien plus complexe qu’on le l’imaginait. La seule certitude est que notre chrono type est bel et bien inscrit au plus profond de nos cellules. C’est bien, d’ailleurs, le sentiment du couche-tard arraché à ses rêveries par la sonnerie du réveil…

Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences


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Pourquoi le Soleil se lève-t-il à l’est ?

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0067000321_soleil_estIl est bien entendu que les expressions « le Soleil se lève » et « le Soleil se couche » ne sont pas tout à fait appropriées. Le Soleil ne dort jamais comme on le sait. C’est bien sûr la Terre qui tourne sur elle-même, réalisant un tour complet en 23 heures, 56 minutes et 4 secondes, autant dire un jour. Comme elle tourne toujours dans le même sens, d’ouest en est, le Soleil nous apparait toujours, et ce quel que soit l’hémisphère, comme se levant à l’est et se couchant à l’ouest.
Le Soleil se lève plutôt au nord-est ou au sud-est

Pour être plus précis, il faudrait indiquer que les directions exactes de lever et de coucher du Soleil dépendent non seulement de la latitude du lieu où l’on se trouve mais aussi de la saison. Ainsi, à Paris, le Soleil se lève au nord-est en été et au sud-est en hiver. Cela résulte de l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre (qui joue aussi un rôle essentiel dans la venue des saisons).

Cette inclinaison a pour autre conséquence qu’il y a, aux pôles géographiques de la Terre, une période de l’année durant laquelle le Soleil ne se couche jamais. On appelle cette période le jour polaire et cela peut durer jusqu’à six mois.


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Plein feu sur l’effet de serre et le réchauffement climatique

Category : Science

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Ca fait près de deux décennies que les scientistes parlent du réchauffement de notre planète. En dépit du fait que je crois dans la science, je n’étais pas du tout convaincu qu’il y ait eu vraiment un changement au niveau du climat. Pourtant, c’était comme regarder une plante pousser une nouvelle petite branche ou une fleur éclore. Je me rappelle, lorsque j’étais enfant, avoir beau prêter attention pour voir quand et comment les plantes poussent de nouveaux bourgeons. Impatient peut-être, je n’ai jamais pu réussir. Cela voulait-il dire pour autant que les plantes ne grandissent pas et que les fleurs n’éclosent pas ? De toute évidence, on n’aurait pas des arbres si géants et des bouquets si jolis à voir.
Vous qui vivez dans les pays tropicaux comme en Haïti par exemple, ou dans le sud des Etats unis pouvez ne pas remarquer ce changement climatique puisqu’il fait presque toujours chaud, alors une petite augmentation de la chaleur ne fait pas trop de différence. Ayant vécu en Haïti et en Floride, je ne suis pas l’exception qui confirme la règle. Seulement 3 ans de cela, la neige commençait à tomber à la fin du mois d’octobre où j’habite. On est aujourd’hui le 2 déc. 15 et il est environ 11 :30 du matin; devinez quelle température il fait sous un temps pluvieux, maussade et sans soleil ! 53 degré Fahrenheit ou 12 degré Celsius. Vous qui avez déjà visité l’état de New York, la température n’est pas différente d’ici où je suis.
Tout cela, amis du Savoir et des Connaissances, peut être expliqué par le réchauffement climatique qui devient de plus en plus évident pour tout le monde. Si vous vivez en France, vous savez que Paris accueille des milliers de délégués et d’observateurs venant de plus de 150 pays dans le cadre de la COP 21 également connue sous le nom de la Conférence sur le Climat à Paris. Voici quelques détails que nous avons compilés pour vous sur l’effet de serre et le réchauffement climatique. Vous qui avez horreur de longs textes, ne m’en voulez pas s’il-vous-plaît !
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Un effet de serre naturel, c’est vital.
Nous vivons sur Terre comme dans une serre. Notre atmosphère joue le rôle d’une vitre. Les gaz dits « à effet de serre », ou GES (le dioxyde de carbone : CO2, le méthane : CH4 et le protoxyde d’azote : N2O) captent et retiennent la chaleur. Grâce à eux, la température de notre Terre est douillette, en moyenne 15 °C. Sans eux, il ferait un froid invivable : – 18 °C !
Trop d’effet de serre, c’est menaçant.
Depuis 150 ans environ, la concentration des GES dans notre atmosphère augmente. Par exemple, entre 1850 et 2012, les émissions annuelles de CO2 issues de la combustion d’énergies fossiles ont été multipliées par 160. Or, ces GES retiennent la chaleur. Résultat, la température moyenne globale de notre planète s’élève (+ 0,85 °C entre 1850 et 2010). On parle de réchauffement planétaire. Il entraîne un bouleversement du climat.
Les réactions de notre atmosphère sont lentes
Le réchauffement planétaire est comme un gros bateau. Une fois lancé, il faut du temps pour le freiner ou le faire changer de cap. Est-ce que tu savais que la durée de vie du CO2 dans l’atmosphère est d’environ 100 ans ? Ainsi, plus les mesures seront prises tard, plus il sera difficile de limiter le réchauffement planétaire.
Pour éviter que notre climat ne s’emballe, beaucoup de scientifiques recommandent que la température moyenne n’augmente pas de plus de 2 °C d’ici 2100 par rapport à 1850. Cela signifie que la quantité de gaz à effet de serre dans notre atmosphère doit immédiatement diminuer. Sans cela, les bouleversements risquent d’être irréversibles. À ce propos : as-tu entendu parler de la COP21 ?
Il s’agit d’une grande conférence internationale qui aura lieu au Bourget. Les représentants de 196 pays se réuniront du 30 novembre au 11 décembre 2015 pour négocier un accord dont l’objectif est justement de limiter le réchauffement planétaire à 2 °C d’ici 2100 par rapport à 1850 !
D’où viennent les gaz à effet de serre ?
Tandis qu’une petite quantité de gaz à effet de serre est produite naturellement, la majorité est émise par des activités humaines. L’utilisation massive de combustibles fossiles (les hydrocarbures : charbon, gaz, pétrole), la déforestation, l’élevage et l’agriculture intensifs produisent de grandes quantités de gaz à effet de serre qui s’échappent et se concentrent dans l’atmosphère.
Gaz à effet de serre Source naturelle Source humaine:
La vapeur d’eau
(H2O) Evaporation de l’eau surtout au-dessus des océans Centrales électriques – Irrigation
Le dioxyde de carbone
(CO2) Respiration des êtres vivants – Feux de forêt – Volcans… Utilisation massive d’énergies fossiles pour les transports, les bâtiments et l’agriculture
Déforestation:
Le méthane
(CH4) Digestion des herbivores – Décomposition des végétaux- Volcans Intensification des élevages (bovin) et des cultures (riz) – Décharge d’ordures
Le protoxyde d’azote (N2O) Marécages Utilisation d’engrais azotés
Ozone de basse atmosphère (O3) Foudre Industrie – Circulation automobile
Les gaz fluorés
(CFC, HFC, PFC) N’existent pas dans la nature Gaz des bombes aérosols et des climatiseurs

Quel est le principal gaz à effet de serre d’origine humaine ?
C’est le fameux CO2.
Ce gaz, le plus abondant émit par les activités humaines, assure à lui seul les deux tiers de l’effet de serre. À l’échelle planétaire, il est dégagé :
À 75 %, par les hydrocarbures (charbon, pétrole, gaz). C’est une source d’énergie pour :
– la production d’électricité dans les centrales thermiques,
– les transports routiers et aériens,
– la fabrication du ciment et de l’aluminium,
– le chauffage des bâtiments et la production d’eau chaude,
– l’utilisation d’engins agricoles.

À 20 %, par la destruction des forêts pour brûler le bois et cultiver les terres.

À 5 %, par les hydrocarbures comme composés chimiques. Il permet :
– la fabrication d’engrais et de pesticides pour les cultures,
– la production de tous les plastiques.

Les autres gaz sont surtout des conséquences d’activités humaines modernes
– Le méthane (CH4) est émis par la digestion des bovins et autres ruminants dans les élevages intensifs.
– Le protoxyde d’azote (N2O) est dégagé par le sol qui reçoit plus d’engrais que les cultures ne peuvent absorber.
– L’ozone (O3) est produit par le rayonnement solaire sur l’air pollué des villes.
Quels sont les principaux risques ?
Depuis 1870, notre planète s’est déjà réchauffée en moyenne de 0,85 °C. Selon les scientifiques, le réchauffement planétaire en cours pourrait atteindre 1,1° à 6, 4° Celsius d’ici 2100. Nos ancêtres n’ont rien connu d’aussi rapide ! Mais ne crois pas qu’une élévation de la température veut dire qu’il va simplement faire un peu plus chaud partout. Elle entraîne des bouleversements en chaîne :
À ce propos, selon la synthèse 2014 du GIEC, les effets du changement climatique très probables sont :

– une hausse du niveau des mers plus importante que ce qui était prévu dans les analyses antérieures ;
– des événements climatiques extrêmes (sécheresses, pluies diluviennes, tempêtes…) plus violents et plus fréquents ;
– une hausse des températures moyennes supérieures à 2 °C d’ici 2100.
Voyons plus en détail comment le changement climatique affecte notre planète !
amis du savoir
Le niveau des océans s’élève !

En raison de la hausse moyenne des températures, les glaces continentales (glaciers, icebergs, etc.) fondent. Le volume d’eau fondue vient s’ajouter à celui de l’océan, ce qui entraîne une élévation du niveau des mers. En revanche, lorsque ce sont des glaces d’eau de mer qui fondent (banquise), cela n’a pas d’impact sur le niveau moyen des océans.
Dans l’océan Arctique, les satellites ont mesuré que depuis 1978, les glaces diminuent en moyenne de 2,7 % par décennie. À cela s’ajoute l’eau issue de la fonte des glaces continentales.
Entre 1870 et 2000, le niveau des océans s’est élevé de 18 cm en moyenne, dont 6 cm au cours des 20 dernières années ! C’est énorme ! Plus inquiétant encore, les experts du GIEC estiment que le niveau des mers pourrait augmenter jusqu’à +82 cm d’ici 2100. Cette élévation pourrait impacter certaines zones côtières françaises basses : Flandre, Vendée, Saintonge, Camargue…

Les océans deviennent de plus en plus acides

L’océan absorbe naturellement du gaz carbonique. On dit qu’il « fixe » le carbone. Mais il a ses limites ! Ce gaz carbonique, en excès dans les océans, acidifie le milieu sous-marin (son pH est passé de 8,25 à 8,14 depuis le milieu du XVIIe siècle).
Une acidification trop importante des eaux marines peut provoquer la disparition de certaines espèces notamment des végétaux et des animaux tels que les huîtres ou les coraux.
Le cycle de l’eau s’emballe
Lorsque les températures augmentent, l’eau s’évapore davantage, ce qui modifie le régime des pluies dans certaines régions. Alors que les précipitations ont augmenté, entre 1900 et 2005, dans les parties orientales d’Amérique du Nord et du Sud, en Europe du Nord et en Asie du Nord et Centrale, le volume de pluie a considérablement diminué dans d’autres régions. C’est notamment le cas au Sahel, dans la zone méditerranéenne, en Afrique du Sud et dans certaines parties d’Asie du Sud. Dans ces zones, les épisodes de sécheresses sont plus importants et plus fréquents d’auparavant. En effet, lors de pluies violentes, les sols ne peuvent pas fixer l’eau. Elle s’écoule alors directement vers les cours d’eau plutôt que de s’infiltrer. Les nappes d’eau souterraines peinent alors à se reconstituer.
Le réchauffement planétaire entraîne d’autres dérèglements tels que le dérèglement des saisons et le déplacement des masses d’air qui pourraient, à long terme, accroître le nombre d’événements climatiques extrêmes.
Les phénomènes météorologiques extrêmes s’amplifient
Une amplification des tempêtes, ouragans, cyclones, inondations, canicules, sécheresses…
Les conditions de vie de certaines populations seront très fortement bouleversées.

En raison de la montée des eaux, des famines ou encore des tempêtes, de nombreuses personnes seront contraintes de quitter leur maison ou leur pays !
Les plantes, qu’elles soient sauvages ou cultivées, connaîtront un chamboulement écologique.

Beaucoup d’entre elles ne supporteront pas les nouvelles conditions climatiques et l’agriculture devra s’adapter en choisissant des espèces précoces. Les animaux aussi devront migrer ou s’adapter rapidement.
Le changement climatique a aussi des conséquences économiques telles que des tensions autour de l’accès à l’eau ou à la nourriture, des problèmes de santé publique, des risques de conflits…
Certaines activités humaines seront directement impactées

Depuis la fin du XIXe siècle, la date de maturité des raisins en Aquitaine a avancé de 10 à 15 jours en moyenne. Si les températures augmentent de 4 à 5 °C en Europe, il sera impossible de cultiver des vignes en Italie et dans la plupart des régions du sud de la France : Aquitaine, Languedoc, etc.
Dans les décennies à venir, la production agricole sera moindre (- 2 % tous les 10 ans au XXIe siècle) et fluctuera d’une année sur l’autre. À cause de la montée des eaux, certaines terres côtières ne seront plus cultivables. Tout cela risque d’entrainer une hausse des prix des denrées alimentaires, de réduire la sécurité des approvisionnements voire de déclencher des tensions liées à l’accès à la nourriture.
radiosentimentalefm.com
A-t-on des solutions ?

Oui, il y a plein de solutions ! Et pour relever le défi, nous avons deux leviers entre les mains : s’attaquer aux causes et limiter les conséquences.
S’attaquer aux causes

C’est la priorité des priorités ! Pour cela, il faut limiter au maximum nos rejets de gaz à effet de serre, surtout ceux de CO2. Tout le monde doit s’y mettre !
Chacun de nous peut aider à limiter les émissions de gaz à effet de serre. Il suffit d’adopter de bons réflexes comme : éviter le gaspillage, réduire sa consommation d’énergie en isolant son logement, en s’équiper d’appareils économes en énergie, se déplacer le moins possible en voiture, en scooter ou en avion, manger moins de viande rouge et préférer les fruits et légumes locaux et de saison…
De leur côté, les dirigeants discutent du futur de la planète lors de conférences internationales, notamment lors des Conférences des Partis (COP). Dans leur pays, ils doivent ensuite trouver des compromis entre tous les acteurs de la société pour réaliser les engagements qu’ils ont pris.
Le protocole de Kyoto a été le premier traité mondial sur le climat. Il a été signé au Japon en 1997. Il engageait 38 pays industrialisés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 5,2 % en moyenne par rapport à 1990. Il est entré en application en 2005, et prendra fin en décembre 2012.
Les industriels ont déjà amélioré leurs processus de fabrication pour faire des économies d’énergie et réduire le poids des matières premières et des emballages. Certains mettent au point des produits moins polluants et des produits « éco-conçus » dont toutes les étapes de la vie du produit (de sa fabrication à son élimination) sont plus respectueuses pour l’environnement.

Limiter les conséquences

Limiter les conséquences du changement climatique, c’est s’organiser pour mieux prévoir les cyclones, protéger les côtes menacées par l’élévation du niveau de la mer, sauvegarder les espèces animales, cultiver des plantes adaptées au changement climatique local, sauvegarder la faune et la flore sauvages…
Tu vois, demain se prépare dès aujourd’hui ! Il n’est pas question de se remettre à vivre comme nos grands-parents. Nous sommes à l’aube d’une nouvelle ère, une ère où nous serons moins gaspilleurs, plus respectueux de la planète.
Nous tous au quotidien

Au quotidien, tous nos gestes, même ceux qui nous paraissent les moins importants, ont un impact sur le changement climatique. Par exemple :
– l’été, ouvre la fenêtre plutôt que de mettre en marche la climatisation ou un ventilateur ;
– économise l’eau ;
– privilégie la marche à pied et le vélo à la voiture ;
– choisis des objets éco labellisés et évite les produits jetables et sur emballés ;
– ne surchauffe pas ton logement.
Les collectivités s’engagent

Certaines régions, comme l’Île-de-France, mettent en place des dispositifs tels que des Plans de déplacements urbains. Ils permettent de faciliter les déplacements en développant les transports collectifs, la marche et le vélo !
D’autres collectivités mettent en place des solutions pour préparer les villes aux fortes chaleurs : amélioration de l’isolation des bâtiments, réduire l’exposition au soleil, végétalisation de certaines zones.
Les villes de Lacanau, La-Teste-de-Buch et Labenne en Aquitaine réfléchissent à un projet de relocalisation des commerces et des habitations qui risquent d’être impactés par l’élévation du niveau de la mer.
Les entreprises aussi s’engagent

Pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre et faire des économies, les entreprises incitent chacun d’entre nous à :
– réduire l’usage de la voiture individuelle pour aller au travail ;
– favoriser la marche, le vélo, les transports en commun, l’intermodalité train-vél ;
– promouvoir le covoiturage et l’auto partage ; encourager le télétravail et des horaires plus souples


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